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- Tous les omnipraticiens et omnipraticiennes travaillent dans le secteur de la santé et de l'assistance sociale. Ils sont concentrés dans les services de soins ambulatoires, notamment les cabinets de médecins et les hôpitaux (en 2006).
- La féminisation de la profession devrait s'accentuer, en raison de la présence accrue et même majoritaire des femmes dans les facultés de médecine depuis quelques années. De plus, la majorité des personnes qui prendront leur retraite sont des hommes.
- Au début des années 90, ce groupe professionnel a connu une croissance annuelle constante de ses effectifs, mais ce mouvement a été interrompu par les départs massifs à la retraite, et il a fallu attendre la nouvelle décennie pour que la croissance reprenne.
- La proportion de travailleurs et de travailleuses autonomes y est beaucoup plus élevée que dans les autres professions.
- Les conditions de travail se négocient entre la Fédération des omnipraticiens et les représentants de l'État. Les négociations portent, entre autres, sur les tarifs des actes médicaux qui servent de base à la rémunération des médecins par la Régie de l'assurance maladie du Québec.
- Le facteur principal qui soutiendra la demande de services médicaux pendant de nombreuses années encore demeure le vieillissement de la population, dont les effets vont s'accentuer durant les deux prochaines décennies. La reconnaissance de besoins accrus a déjà conduit à l'augmentation du nombre d'admissions dans les facultés de médecine pour les prochaines années.
- La majorité des omnipraticiens et omnipraticiennes exercent dans les grands centres urbains, malgré les incitatifs financiers de l'État pour les attirer dans les autres régions.
- La profession compte une forte proportion de personnes de plus de 65 ans, en regard de l'ensemble des professions, soit 8 % contre 2 % (en 2006). En contrepartie, les moins de 25 ans sont peu présents dans cette profession, en raison de la scolarité exigée et du contingentement des admissions dans les facultés de médecine.
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